D’Addis à l’action : transformer les engagements de l’Afrique en matière de systèmes agroalimentaires en impact concret
Citation de l’atelier : « L’Afrique que nous voulons ne sera pas construite uniquement sur nos ambitions, mais sur ce que nous ferons ensuite. » – Kennedy Ayason, Principal Policy Officer, Département Agriculture, Développement rural, Économie bleue et Environnement de la Commission de l’Union africaine (CUA-ARBE)
🌿 Organisé par le Programme mondial de la GIZ sur les systèmes et politiques agricoles durables (AgSys), l’atelier d’apprentissage par les pairs sur la mise en œuvre du CAADP Kampala se tient du 11 au 13 mai à Addis-Abeba, en Éthiopie. L’atelier vise à renforcer l’appropriation par les pays et à favoriser des partenariats durables soutenant les échanges continus et la collaboration.
🌱 L’Agenda de Kampala du Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (CAADP) – comprenant la Déclaration ainsi que la Stratégie et le Plan d’action (2026-2035) – a été adopté en janvier 2025. Il constitue le principal cadre continental de l’Union africaine pour la transformation des systèmes agroalimentaires. Il s’appuie sur les engagements et les enseignements des déclarations de Maputo (2003) et de Malabo (2014) afin de porter le CAADP vers une nouvelle décennie.
🫱🏽🫲🏽 Les participants comprennent des délégations de six pays partenaires du programme AgSys de la GIZ (Cameroun, Kenya, Zambie, Togo, Nigéria, Madagascar), de deux projets bilatéraux CAADP de la GIZ (Namibie, Ouganda), de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), du Département Agriculture, Développement rural, Économie bleue et Environnement durable (ARBE) de la Commission de l’Union africaine, ainsi que des représentants du monde académique et des organisations de la société civile.
📅 Axé sur les échanges entre pairs, la résolution de problèmes et le suivi pratique, l’atelier met l’accent sur le développement d’actions concrètes et de mécanismes durables de soutien entre pairs. Plus précisément, il vise à :
• connecter les partenaires issus des ministères, des agences de développement, du monde académique et de la société civile ;
• favoriser l’apprentissage entre pays ;
• identifier les obstacles à la mise en œuvre ;
• aligner les interventions en cours ;
• et définir des actions réalisables ainsi que des voies de coopération.